“L’éducation à l’égalité des genres représente un défi majeur pour l’avenir de la jeunesse transfrontalière!”

Lydia Mutsch à la conférence internationale "Genre et éducation / Gender und Bildung"

Dans le cadre de la Présidence Luxembourgeoise du Sommet de la Grande Région 2017/2018, le ministère de l’Egalité des chances luxembourgeois a organisé, les 5 et le 6 juillet 2018 au Domaine Thermal de Mondorf-les-Bains, une grande conférence internationale au sujet de « L’Egalité entre les genres dans l’éducation dans une approche comparative entre la France, la Belgique, l’Allemagne et le Luxembourg ».

Cette conférence a rassemblé des femmes et hommes politiques, des expert(e)s et de représentant(e)s des régions et communautés regroupés au sein de la Grande Région, spécialisés dans les domaines de l’égalité entre femmes et hommes et de l’éducation pour discuter de la nécessité d’intégrer davantage les aspects de l’égalité entre les genres dans les systèmes éducatifs respectifs.  

Dans ce contexte, la lutte contre les stéréotypes est indispensable pour permettre le libre choix et garantir le plein épanouissement du potentiel social et économique dont pourront faire preuve à l’avenir les jeunes de la Grande région.

« Je suis persuadée que le maintien des stéréotypes sexués fait perdre du potentiel et des talents nécessaires pour la croissance économique et l’épanouissement de nos sociétés. »

Les thèmes abordés au cours des deux journées tournaient, entre autres, autour des questions-clés suivantes :

-          Comment mieux intégrer et enseigner les thèmes autour de l’égalité des genres dans nos systèmes éducatifs ? Quels sont les outils à disposition des enseignants pour arriver à cette fin ?

-          Comment mieux préparer les enseignant(e)s à cette matière ?

-          Quel est l’impact du fait que la profession de l’enseignant(e) est majoritairement exercée par des femmes ?

-          Quelle est l’influence que peuvent exercer les stéréotypes sexués sur les jeunes étudiant(e)s lors du choix de leurs études, voire leur future profession ?

-          Y a-t-il encore des études et professions dites « typiques » pour un sexe plutôt que pour l’autre et si oui, que pourrait-on faire afin de rendre ces branches plus attrayantes pour le sexe sous-représenté ?

Les réflexions,, l’échange de bonnes pratiques et la coopération transfrontalière dans ces domaines constituent un premier pas dans la direction d’une meilleure structuration des systèmes éducatifs au sein de la Grande Région.

  • Mis à jour le 13-07-2018